Joyeux anniversaire Sarah ! 2 ans et un beau vélo !
samedi 24 mai 2014
jeudi 24 avril 2014
mercredi 23 avril 2014
Torre del Oro
Il faut l'imaginer recouverte d'azulejos dorés plutôt que d'un mélange de chaux et de paille pour expliquer son nom de Tour d'Or. Construite sur les bords du fleuve Guadalquivir au 13ème siècle, cette tour avait des fonctions militaires (d'observations). De style almohade, sa base est dodécagonale (il n'est jamais trop tard pour ajouter un nouveau mot à son vocabulaire...). Elle aurait également servie à stocker les métaux précieux rapportés par la flotte espagnole. Elle abrite actuellement le musée maritime de Séville et symbolise l'importance de l'activiteé portuaire de Séville. Située sur les berges, à quelques pas des arènes, sur une jolie promenade qui peut se faire depuis le parc Maria Luisa jusqu'au pont menant à Triana, elle sera une occasion pour faire une halte à l'ombre d'un palmier.... Si à tout hasard, vous y trouvez le cheval de Zoro, merci de nous le retourner...
Plaza de España
Il aura fallu 14 ans pour construire cette place spectaculaire. Olé ! Un temps infini entre sa conception, sa réalisation et son achèvement. Juste à temps pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Un palais en croissant de lune, des canaux en demi-cercle, des galeries couvertes, des céramiques peintes, 4 ponts, du marbre, des briques. Une pure merveille mêlant styles mudéjar, néorenaissance et gothique. Arriver sur cette place sous une chaleur douce en calèche donne la chair de poule. Complètement surréaliste. Ce lieu a d'ailleurs servi de décor à un Star Wars et à Lawrence d'Arabie.
mardi 22 avril 2014
Figue de barbarie
Ça faisait des semaines que nous l'attendions... L'un des petits compagnons de jeux de Milo l'avait attrapée de sa maman... Avoir la varicelle à 29 ans, c'est pas marrant. Alors que l'avoir à 26 mois, c'est rien du tout, ça passe quasi inaperçu... Voire, l'enfant n'a pas de fièvre mais seulement 3 boutons et il ne s'en souviendra même pas. Même pas mal ! Et puis, comme ça c'est fait... La prochaine personne que j'entends dire ça, je lui fais changer d'avis. D'ailleurs, si j'avais su que c'était possible, Milo aurait été vacciné. Parce que lorsque la varicelle se manifeste sous une forme légère elle peut aussi bien être diabolique. A en effrayer les espagnols qui vaccinent leurs enfants, eux, et qui ont donc oublié qu'une fois que les boutons sont bien secs, le malade n'est déjà plus contagieux ! Il a fallu un certificat pour qu'on nous laisse prendre notre avion retour pour Paris. Un certificat délivré par une hôtesse de l'air au moment du check-in après avoir réussi à la convaincre, en lui apprenant qu'une personne atteinte de la varicelle est contagieuse 3 jours avant l'éruption cutanée, que les boutons mettent 4 jours pour se développer en commençant par le thorax, puis les membres et enfin le visage. Que les boutons mettent en moyenne 3 semaines à s'estomper. Un peu plus et nous restions bloqués à Malaga... Tout ça pour dire que Milo a énormément souffert pendant les vacances. Nous avons quitté Paris il n'avait que 3 boutons dans le dos et 38 de fièvre. Une semaine et 300 boutons plus tard, nous rentrons à Paris. 4 jours de forte fièvre. Des boutons partout: dans la couche, le cuir chevelu, dans et derrière les oreilles, sur les paupières et le bord de l'œil, dans la bouche, sur le palais et les gencives, entre le doigts, sous les pieds. Et puis tous ces boutons font tellement mal que l'enfant hurle et vous dit: "Maman, (doli)prane ! Bobos partout !". Milo a souffert, à s'en casser la voix. Il n'a quasiment pas pu marcher pendant 3 jours. Il se frottait le dos contre tout ce qu'il pouvait (les pare-chocs de voitures dans les parkings), se grattait la tête comme un chien se gratte les oreilles. Un petit sac à puces... Il nous a fallu une nuit de dessins animés pour le distraire des démangeaisons, un tour en calèche pour le faire dormir dans mes bras et le couvrir de talc jusqu'au bout des cheveux pour faire sécher ses boutons... Sournoise et vicieuse, cette varicelle. Chers jeunes parents, vous qui n'êtes pas allés vacciner votre enfant, soyez courageux et sortez vos mouchoirs, vous allez pleurer...
lundi 21 avril 2014
Grenade, la bombe à eau
Cette photo, je la veux grande. C'est une photo unique, rare. Non, il n'y en a pas d'autres. Elle vaut chère. C'est la seule photo que j'ai pu prendre de Grenade où nous avons passé 4 heures dans un périmètre de 300m environ. Nous n'avons rien vu d'autre que cette place puis des trombes d'eau, rien sentie d'autre que la pluie ruisseler sur notre peau et le froid de l'air conditionné du Corte Inglés. Nous avons fait tout le tour de la Cathédrale de l'Incarnation sous une pluie battante, en courant avec la poussette, dans l'espoir de trouver l'entrée, espoir emporté par une petit affichette indiquant que le monument est fermé pendant la sieste... Trempés, nous nous sommes rabattu sur la grande enseigne pour rhabiller Milo de la tête aux pieds, puis direction le parking pour reprendre la voiture et rentrer à Malaga... A refaire donc.
dimanche 20 avril 2014
Le trône espagnol
En espagnol, chaise-haute se dit "trona"...
Ce qui laisse tout de suite augurer de la place de l'enfant dans la société !
Malaga
La première impression fut la bonne. Fraîchement débarqués de l´aéroport dans une voiture qui ne roule pas plus vite qu'une charrue tirée par un bœuf (une Mercedes classe A - cit. Porca putana di merda - bloquée à une vitesse de 60km/h jusqu'à ce qu'on trouve le bouton nous assurant un voyage aux multiples destinations), Malaga nous ouvre ses portes sur une avenue aussi charmante qu'exotique. Une sorte de Champs Elysées en bord de mer bordée de palmiers hollywoodiens et de carrioles à chevaux qui feront l'obsession de Milo (cit. Monter cheval). Et cette magnifique lumière de fin d'après midi, rose orangée, s'encrant furieusement sur l'Alcazaba. Un tableau. Nous sommes le dernier samedi de la semaine sainte. Les balcons sont encore recouverts de draps de velours rouges. Nous posons les bagages à l'hôtel Monte Victoria, maison de famille cossue, très agréable, et redescendons en ville à pied, mouflet à la main et poussette sous le bras par une petite ruelle semée de marches. Nous prenons la rue principale pour descendre jusqu'au centre. Et malgré le peu de voitures passantes, nous sommes effarés par le bruit de la route. Les pneus crissent à un point tel qu'on ne s'entend plus parler. Malaga c'est joli mais c'est épouvantablement bruyant... On dirait que les malagueños roulent avec des pneus neige ! Curieux... En entrant dans les ruelles piétonnes le sujet est vite oublié... On va boire un verre, manger quelques tapas et on va se coucher. Nous sommes littéralement emballés par l'ambiance détendue, estivale et par tout ce monde qui se retrouve en ville. Le lendemain, nous revoilà à descendre la petite ruelle qui nous mène à cette voie principale pour rejoindre la belle cathédrale de Malaga... La lumière du matin est parfaite pour quelques photos... Une voiture prend la rue piétonne. C'est vraiment dingue ce bruit. Bizarrement, c'est le même que sur l'asphalte. Et pourtant le sol ici est bien différent... Ça doit être les pneus espagnols... Il se met à pleuvoir. Nous accélérons le pas et je manque le vol plané du siècle ! Alors que j'imaginais Malaga comme la ville au bruit de gomme, Raffaele, lui, a compris. La semaine sainte s'est terminée hier, des dizaines de processions ont traversé les rues de la ville. Et qui dit processions dit cierges. C'est la cire des bougies... 400 bougies par processions, 45 processions dans la semaine, de quoi cirer les parquets du tout Paris ! Ça coule. Ça colle. Ça couine. Le mystère est levé.
mercredi 16 avril 2014
Public ou privé ?
Public ou privé ? J'ai commencé ce blog il y a presque 3 ans. En mode public, depuis le début. C'est un petit jardin, mais pas secret. Les secrets n'existent plus dès lors qu'ils se partagent. Les jardins, eux, s'épanouissent dès lors qu'on les entretient. Ce blog est un petit jardin que je prends un plaisir fou à nourrir, à bichonner, à arroser de mots et photos. C'est un jardin qui a commencé à pousser pendant ma grossesse, fruit d'un désir de créer, d'écrire, de photographier. Ce blog a germé, a bourgeonné, a fleuri. Il a aussi fané, dès que je m'absentais. On y plante une graine (un idée de billet), on l'arrose (une photo). On met au chaud (une réflexion). Ca pousse. On y met du fertilisant (des recherches, des expériences). Ca continue de pousser. La tige se renforce, produit des branches (déclenche des idées), puis des feuilles (conduit à des conclusions), parfois des épines (provoque des débats). On ratiboise aussi (on efface et on recommence). Puis la plante est viable (le billet est publié). Et parfois, le vent y apporte de nouvelles graines (des inconnues - souvent de jeunes mamans - m'écrivent) et une fleur apparait (une nouvelle amitié, un remerciement, un compliment, mille et un encouragements). Ce blog est vivant. Il est aussi nourri par ceux qui le suivent. Je l'ai mis, pendant une courte semaine, sous une cloche (en mode privé). J'ai cru asphyxier. Alors je ne vais certainement pas m'en priver, ni en priver les autres. Le voilà à nouveau (respiration à plein poumon) !
dimanche 6 avril 2014
Nemo parisien
Le jour du marathon de Paris, je me suis fais celui de la poussette ! Plus de bus pour se rendre au Musée du Quai Branly. Même pas peur. Faut dire, avec Mamie, les kilomètres, on les avale. Et on court derrière elle. Alors nous voilà partis de la Porte de Champerret à pied pour atterrir, coincés par les coureurs, Avenue de New York. Pas de problème. C'est l'occasion parfaite pour faire un tour à l'Aquarium de Paris au Trocadéro. On quitte le bitume pour les profondeurs sous-marines, les terriens pour les poissons. Petit choc aux caisses, l'entrée est à 20 euros par adulte. Ouf ! C'est gratuit pour Milo (moins de 3 ans). Alors on se dit on va bien en profiter et regarder la moindre mini-crevette et petit bout d'algue flottant. Bon d'accord, l'entretien d'un aquarium coûte cher, et il y a une salle de spectacle avec des acteurs à rémunérer. On passe vite le couloir des eaux de métropole, se disant que les poissons exotiques sont plus attrayants... On arrive dans le couloir des eaux des Outre-Mer. Joli. On se croirait devant des tableaux vivants. Les aquariums sont énormes. On s'assoit sur les bancs pour récupérer. Milo se régale, lui. C'est fascinant pour un si petit ! Attend de voir les requins, Milo ! Mais non, beaucoup plus intéressant, le bassin aux gros poissons rouges où l'on peut tremper les mains ! Et en une petite heure nous avons fait le tour. Un petit frisson au passage des requins et hop on quittes les lieux, un peu déçu quand même... Et là, je me dis que c'est à l'aquarium de Lisbonne qu'il faudrait emmener Milo... Bon, on poursuit notre tour. On a 12 km à mettre au compteur aujourd'hui...
dimanche 23 mars 2014
2 ans, 1 mois
Quoi ??? Ca fait depuis le 14 août que je n'ai rien écrit sur la croissance de Milo ? Plus de 7 mois ??? Mais je suis horrifiée ! Tout comme lui (photo ci-contre) ! "Maman ! T'es où ? Rega'de ! Au travail !"... Aïe aïe aïe ! Bon, d'accord... Ca ne va pas, il faut changer ça... Au moins c'est parlant: je n'ai pas eu une minute pour moi depuis l'été dernier en gros... Avec un nouveau boulot en septembre, une promotion en février, un enfant qui grandit vite et s'affirme royalement à l'âge de 2 ans et 1 mois... La sentence tombe: on ne voit pas le temps passer. Milo pèse maintenant pas loin de 14kg et doit effleurer les 90 cm. Mais c'est rien à côté de tout ce qu'il fait, et dit. On range le carnet de santé au placard. On oublie la pédiatre et on découvre l'hôpital ! Ben, oui, c'est tellement plus drôle de se faire recoudre parce qu'on s'est encastré la tête dans un radiateur en essayant de faire de la trottinette avec une petite voiture chez la nounou. Trois points de suture, ça en jette ! C'est mieux qu'un vaccin contre le tétanos ou une courbe de croissance, nan ? Et faire descendre sa température à 36.1 degrés, devenir tout bleu comme un schtroumpf et trembler comme une feuille, c'est bien ça aussi hein ? A côté, la pesée, c'est du gâteau et c'est moins rigolo ! Maintenant, Milo peut enfin crier "l'hôpital !" quand on passe devant tous les soirs à vélo, au lieu de dire "qu'est ceuh c'est çaaaaa ?". Il est arrivé au stade où il peut reconnaître Valou qu'il n'a pas vu depuis 1 mois, désigner un tapir et un fourmilier sur le petit livre de Deyrolle, imiter le caméléon, répéter les mots "merde, putain" et inventer des mots... Une imagination débordante ! Que dire devant un gosse qui vous montre du doigt un moulin à eau en disant "vélo à bulles" ou qui vous dit "encore fleurs !" en plongeant sa main dans un saladier de popcorns ? Et comment lui faire comprendre que la petite tâche qu'il a sur le creux du coude n'est pas une "fourmi" mais un grain de beauté ? Que le personnage africain dans le livre des pirates n'est pas "Kirikou" ? Comment ne pas sourire lorsqu'il dit "la lune c'est cassée" car elle n'est pas ronde ce soir là mais en croissant ? On a qu'une envie devant tout ça: que ça ne s'arrête pas.
dimanche 23 février 2014
Fondants au dulce de leche
Quand on a un papa qui voyage en Amérique latine, c'est une obligation qu'il rapporte de l'arequipe. C'est une compensation à son absence ! Enfin... quand l'arequipe est là, Raffaele l'accompagne... Fausse excuse donc... Mais nous avons quand même attendu l'occasion de l'anniversaire de Milo pour la consommer... Cette confiture de lait est très populaire sur le continent américain mais en France on s'est attribué sa découverte à tort... Ce n'est pas un cuisinier de l'armée napoléonienne qui l'a inventée puisqu'elle était déjà commercialisée au Chili en 1620. La bonne nouvelle, c'est que cette confiture de lait est également très populaire en Espagne et plus spécialement en Andalousie où on l'utilise pour faire ces délicieux alfajores que j'adore... Et ça tombe plutôt bien puisque nous partons pour une virée à Malaga, Séville et Grenade à Pâques !
Pour 8 fondants:
- 200g de confiture de lait
- 100g de beurre
- 40g de farine
- 2 jaunes d'oeuf
- 2 oeufs entiers
Faire chauffer le four à 200 degrés. Dans une casserole, faire fondre la confiture de lait avec le beurre sur feu doux. Retirer du feu et laisser refroidir un peu. Ajouter les oeufs et les jaunes, bien mélanger. Incorporer la farine et le sucre. Remplir les moules. Mettre au four pendant 12 mins. Simple, rapide et très efficace !
samedi 15 février 2014
Oh oh cavallo, oh oh !

Un moment magique: l'expression de son visage un fois sur le dos de ce poney. Au point de se demander où lui faire plaisir sans retourner constamment au Parc Monceau. Ces petits poneys, on les trouve aux quatre coins de Paris: au Bois de Boulogne (près des barques du lac Inférieur et au Jardin d'Acclimatation), au lac de Saint-Mandé, au Parc Montsouris, au Jardin du Luxembourg, aux Buttes-Chaumont et au Parc Georges Brassens. Autant dire qu'il peut en faire partout où l'on va... Les ballades se déroulent en général les mercredis, les weekends et pendant les vacances scolaires. Le ticket est un peu cher (environ 2,70 Euros) mais ce sourire n'a pas de prix !
123 ciseaux
Lorsqu'on a cherché des années le coiffeur pour soit, celui qui vous trouve la coupe idéale, quelle que soit la longueur souhaitée d'un rendez-vous à l'autre, la coupe qui n'a pas besoin de brushing, ni de fer à lisser ou à friser, celle qui se discipline à coup de rien du tout, ce coiffeur, on s'y accroche, on le suit partout jusqu'à son nouveau poste en banlieue parisienne... Sauf qu'on ne peut pas se permettre une telle fantaisie pour un enfant de 2 ans. Alors, on cherche un coiffeur spécialisé petits gabarits, celui qui sait couper les cheveux de soie sans ratiboiser les oreilles de nos chérubins, on cherche l'institution. Et l'on trouve 123 ciseaux ! Que ce soient les fauteuils avec volant façon tracteur, le petit cheval de manège ou encore la moto, tout le mobilier et la décoration sont adaptés aux goûts des enfants. On peut aussi passer des dessins animés aux plus réfractaires aux coups de ciseaux ou encore les faire patienter dans la salle de jeu jusqu'à ce que leur tour arrive. Le temps d'attente est plutôt court, le temps d'action est de 15 minutes et l'enfant repart avec une coupe qui ne les dénature pas... et un petit cadeau !
dimanche 26 janvier 2014
samedi 25 janvier 2014
Bar en croûte de sel
C'est curieux cette manie de manger du poisson quand viennent ou finissent les fêtes de fin d'année... Une culpabilité mal cachée ? Voici une recette facile, efficace mais surtout sans odeur. Pour un bar non écaillé d'un kilo, il vous faudra un kilo de gros sel et 2 blancs d'oeufs, un four préchauffé à 210 degrés et un lèche-frite. Recouvrez la plaque du four de papier sulfurisé. Mélangez les blancs d'oeufs avec le sel et étalez un peu de ce mélange en une couche de 1,5 cm sur la plaque. Posez votre poisson dessus et recouvrez-le de la pâte de sel restante en façonnant la croûte avec les mains. Enfournez 35 mins puis laissez reposer 10 mins avant de briser l'igloo de sel avec un couteau à pain. Retirez la couche supérieure et la peau du poisson viendra avec. Il ne manque plus qu'un petit accompagnement végétal. Attention, ce plat est pour 2 personnes gourmandes qui n'ont quasi rien mangé à Noël, bien sûr...
dimanche 5 janvier 2014
mercredi 1 janvier 2014
mardi 24 décembre 2013
Tarama de maman
Il y a les recettes façon "grand-mère" et celles façon "maman"... Mon tarama est de loin le meilleur. Il est simple, comme moi. Le secret est dans la fraicheur des oeufs de cabillaud fumés. Il suffit de choisir une poche bien molle et claire, aussi claire que sur la photo ci-contre. Car j'ai ajouté très peu de choses dans le bol. Pour 300g d'oeufs de cabillaud fumé, il faut compter une cuillère à soupe d'huile de tournesol, une de crème fraiche et le jus d'un demi citron. Commencez par éplucher la poche d'oeufs puis écrasez-les à la fourchette, intégrez les ingrédients sus-cités et enfin assaisonnez de poivre noir. Si votre enfant de 22 mois dévore votre tarama, c'est que vous avez réussi votre coup !
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