vendredi 18 mai 2012
A qui ressembles-tu ?
mercredi 7 mars 2012
dimanche 1 janvier 2012
lundi 12 décembre 2011
Quel petit garçon seras-tu, Baby Boy ?

Raffaele/Baby Boy
Vous êtes un parent formidable pour ce petit Poisson. Vous êtes aussi tendre et sensible que lui, et vous le couvrez d’affection et de compassion. Et lui, il vous adore, tout simplement.
Votre relation est profonde et douce, presque d’un autre monde. Vous avez peut-être l’impression d’être intuitivement connectés. C’est comme si vous compreniez les besoins et sentiments de votre enfant, et qu’il comprenait les vôtres, même si vous n’êtes pas au même endroit. Chaque jour, vous vous parlez et exprimez ce que vous avez sur le cœur. Et c’est peut-être le seul problème dans votre couple parent-enfant : quelqu’un va devoir vous remettre les pieds sur terre ! Sans une personne bien plus réaliste que vous dans votre entourage, vous pourriez vous perdre dans les univers imaginaires de votre bambin. Il pourrait alors vous arriver d’oublier l’heure de l’école ou un rendez-vous chez le médecin.
Caroline/Baby Boy
Votre petit Poisson est profondément émotif, comme vous. Il partage ce besoin vital de créer un lien fort avec les êtres aimés. Vous faites un couple parent-enfant parfait, car votre instinct vous pousse à forger une relation forte et solide avec lui.
Vous savez également comprendre les sentiments de votre petit Poisson, dès son plus jeune âge. Vous pouvez être assez intense. Mais la nature douce et affectueuse de votre enfant est une des rares choses qui vous apaisent un peu. En fait, il vous faudra faire des efforts pour vous montrer assez sensible et à l’écoute de votre petit Poisson. Il n’est pas aussi résistant que vous. Il ne sait pas vraiment comment se protéger. Il vous faudra faire attention à le comprendre et à respecter ses sentiments. Vous devrez l’aider à devenir fort psychiquement. C’est indispensable dans un monde si dur.
Source: www.babycenter.fr
jeudi 8 septembre 2011
Alla luce del sole
En attendant cet autre grand jour, bonne journée !
vendredi 26 août 2011
Pourquoi ? Parce que...
Monsieur est calabrais, plus précisément de Catanzaro. Le Sud de l’Italie, la pointe de la botte. Catanzaro est un drôle d’endroit, loin des clichés que nous nous faisons de la Dolce Vita. Ici, pas de Fontaine de Trevi, pas de design, pas d’architecture époustouflante, pas de fashion show. En Calabre, on ne trouve que du soleil et du vent, deux ressources naturelles que les calabrais maitrisent parfaitement grâce à l’aménagement de leurs plages et à un important parc éolien (ce qui laisse penser aux anciens que la région va finir par s’envoler !).
Quand on cherche la Calabre dans un guide touristique sur le Sud de l’Italie, on y trouve qu’un petit encart sur la Sila (une forêt de pins qui me fait tant penser à Murree au Pakistan) qui commence ainsi : « Si vous descendez jusqu'en Calabre, les paysages du massif de la Sila vous séduiront sans doute davantage que les villes de la région ». Autant dire de ne pas vous donner la peine de pousser encore plus vers le Sud, sauf si vous êtes Ingénieur des Ponts, des Eaux et des Forêts. C’est vrai, c’est la décadence architecturo-urbaine en Calabre. Et tout ce que semble évoquer la Calabre aux français dans la presse, c’est la 'Ndrangheta (la mafia). Ici les règlements de comptes vont bon train, même sur la plage, en plein jour, le dimanche… A vrai dire, je suis à l’image des guides touristiques : totalement ignorante du reste de la région. Enfin presque… J’ai tout de même vu des bronzes de Riace exposés au Musée national de Reggio di Calabria (et reluqué leurs torses viriles), mais aussi Capo Vaticano, Tropea, Scilla et Crotone. Ma connaissance de la Calabre se réduit donc à cela : le soleil et la mer.
Le seul point commun que j’ai pu trouver avec le reste de l’Italie est l’art de savoir bien manger, et ici plus qu’ailleurs : c’est en quantité ! En Calabre, le cochon est roi et le piment son valet. Si on ne mange pas pimenté, on ne mange pas calabrais. Et ici aussi, « tout est bon dans le cochon ». Les calabrais se sont d’ailleurs inspirés de notre andouille, introduite au 13ème siècle par les Angevins, et l’ont nommé ‘Nduja. Elle est tout simplement pimentée et se mange en tranche sur du pain ou en sauce pour la pasta. Mais nous voici de retour de Calabre. Fini la plage, le soleil, le vent, les grillades et les saucisses pimentées.
Bonjour Paris !
NB: Ce blog n’a aucun but particulier ne serait-ce que de partager avec vous notre Dolce Vita à la française sous forme de petits billets (en français ou en italien) accompagnés d’illustrations. Bienvenu sur Baci da Parigi !
